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vendredi 17 avril 2015

Nuit du 17 avril 2015 : les Représentants du Peuple ont tué la Toile

Cette nuit le sort de la liberté de la Toile se jouait en France, au Palais Bourbon. Ils étaient trente (30) présents. C'est dire combien le sort des Français les interpellait. Désormais, tous nos échanges sur la Toile passeront LÉGALEMENT par les Boîtes Noires..... selon des critères déterminés par des politiciens ou pire,  des lobbyistes.... sans qu'un juge ne puisse intervenir. Si cela ne ressemble pas au Patriot Act.....

Pour faire le point : sur 577, ils sont cinq qui ont eu le courage de s'y opposer et 572 qui soit approuvaient cette loi, soit s'en fichaient complètement, puisqu'ils n'ont pas voté blanc et ne se sont pas déplacés. C'est dire combien "la Représentation du Peuple" est une vaste et sinistre fumisterie, pour rester poli. Les Thermidoriens ont encore gagné une manche de plus. Les Thermidoriens ? Ces bourgeois bien-pensants et bien bedonnants qui abattirent Robespierre et ses amis, pour prendre leur place, pour prendre les prébendes, pour prendre la France en otage. De leur initiative furent possible l'Empire puis, horreur ! le retour des Bourbons. De tout cela le Peuple était exclus, même si le courageux Gracchus Babeuf, le cerveau de la Conjuration des Égaux, tenta de relancer le processus révolutionnaire : il fut naturellement guillotiné en février 1797. On notera que le 16 avril 1796 (c'était hier l'anniversaire) Lazare Carnot avait fait voter une autre loi scélérate comparable à celle de cette nuit, qui punissait de mort l'apologie de la Constitution de 1793 - pourtant perfectible pour qui est attaché à l'égalité de tous dans les droits et devoirs.

Oui, cette nuit la Bourgeoisie du Grand Capital a encore avancé ses pions. Oui, cette nuit la Dictature de la Finance a encore marqué des points. Oui, cette nuit, c'est tout un pan de la liberté d'expression, pourtant déjà fort malmenée (pensons entre autres à l'exécrable loi Gayssot, loi scélérate du 1 juillet 1972), qui est tombé sous les coups des tyrans de la pensée. Qu'y aura-t-il, pour une prochaine phase ? La loi martiale ? L'interdiction d'être plus de deux personnes ensemble sur la voie publique ? L'arrestation de personnes simplement coupables d'avoir manifesté leur désapprobation pacifiquement, le meurtre d'État dans des conditions similaires nous ont déjà donné un avant-goût de la volonté de répression.

Alors, les Grands ! Auriez-vous peur de nous, les petits, les sans-grade, ceux dont la seule arme est la volonté de vivre ensemble et fraternellement sur cette Terre ? Serait-ce votre combat d'arrière-garde, malgré une assurance affectée (trop peut-être) quand vous clamez votre volonté "d'Ordre" (mais en fait de répression désordonnée) ?

"La HONTE était dans la tombe, et regardait Caïn"

bab

samedi 8 mars 2014

Brisons les tabous, mettons à plat les polémiques avant la conclusion d'un procès pour qualification de fasciste

Nous avons appris que Jean-Luc Mélenchon, coprésident du Front de Gauche, a ès qualités qualifié Madame Le Pen de "fasciste", comme le rapportent les quotidiens. Un procés est en cours de délibéré à ce propos.


Un blogueur a là-dessus déposé un billet, que nous allons tenter de décortiquer.


Je tiens beaucoup à la signification sans équivoque des mots, c'est en ayant un contenu différent (dans leur tête) de leur sens que des interlocuteurs peuvent partir dans des conversations surréalistes.


Tentons donc, sans prétention à avoir totalement raison, ni à avoir cerné tous les aspects de positions politiques et historiques, de définir tout cela.

Nationaliste sans être nécessairement patriote,

S'en prenant aux étrangers supposés à une population donnée afin de circonvenir celle-ci,
tout en ne fustigeant pas d'autres, vrais étrangers cette fois, qui apportent des fonds à soi utiles,

Ayant une vision supposée basée sur un passé glorieux, ou donné comme tel, mais pas sur l'avenir,
Embrigadant de façon plus ou moins coercitive des factions plus ou moins de choc,

Portant cet effort de recrutement surtout chez des (très) jeunes,

S'entourant de tout un cérémonial à base massive de drapeaux, oriflammes, et autres "accessoires",

voilà ce qui me paraît fasciste.

Concernant les personnes en question, il manque semble-t-il la dernière proposition à propos de jeunes.

Concernant la période italienne, je pense que Benito était à la fois nationaliste et patriote.

Concernant les Allemands visés ici et leurs "amis", ils avaient à la fois une base du passé sur laquelle s'appuyer, et un avenir grandiose en perspective lointaine.

A propos du jugement en cours, je ne sais pas si les magistrats auront la même conception. Mais il me paraissait important de définir un cadre de discussion.

(addendum)
Concernant les "Grands" partis, on ne pourra que noter leur allégeance à des structures supra-nationales qui ont bien des analogies aux propositions précédentes. D'où mes airs dubitatifs à l'idée de ne montrer du doigt qu'un seul parti. Ne serait-ce pas au fond le "tout ou rien" ? Loin d'être réticent à qualifier ainsi certaines personnes, au contraire c'est tout un appareil quelles que soient les étiquettes qui me paraît concerné.

La lèpre est bien plus étendue.

En revanche, concernant la loi Gayssot et les textes similaires, il me paraît terriblement contre-productif de museler le débat en le menaçant des "foudres de la loi". Il serait bien plus pertinent au contraire, d'organiser avec une certaine pompe, pour le rendre plus solennel et difficilement biaisable, un grand débat sur certains sujets "qui fâchent". S'ils fâchent, c'est qu'ils ont prêté, à tort ou à raison, le flanc à la polémique.

Eh bien, cette polémique, une bonne fois pour toute et sans ambiguïté, il faut la déposer sur la table, en prenant tout le temps nécessaire pour préparer les dossiers. Ainsi, après on n'aura plus à revenir en arrière. Même les spectateurs (le débat pourrait, ce serait je pense une bonne idée, être diffusé entre autres, sur la Chaîne Parlementaire) pourraient intervenir, pour donner des détails qui peuvent manquer aux débatteurs.

Des sujets ainsi brûlants, il ne doit pas y en avoir beaucoup. Une dizaine, peut-être. Chacun des dix serait traité dans les mêmes conditions que les autres, afin que tout ambiguïté, là encore j'y tiens, soit levée. Cela peut être aussi bien des affaires et des évènements relativement anciens, comme le rôle de Robespierre et d'autres personnages de la Révolution, comme le controversé génocide vendéen, ou des cas plus brûlants encore parce que plus proches. Il faudrait bien entendu ne reculer devant aucun tabou.

Désormais, "la parole est à la Défense".

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dimanche 12 janvier 2014

Le retour des polices de la pensée et de la force : 1934, 1984, 2014

Mille neuf cent trente-quatre. Les hordes de la Force se prenant pour le Droit ont failli réussir leur coup d'État. Le 6 février leur tentative échoue. Dans la même période, les mêmes, ou leurs cousins proches ont réussi en Italie, en Espagne et en Allemagne. En Grande-Bretagne aussi, bien que leurs adhérents atteignent 50 000 en 1934, et 100 000 sympathisants,  ils ont connu l'échec.


Mille neuf cent quatre vingt-quatre . C'est l'année où est censé se passer un livre devenu incontournable, le 1984 de George Orwell (édité en 1949). Le hasard ? Ce livre, que le fournisseur tous azimuts Amazon proposait aussi bien sur papier que sous forme dématérialisée vient d'être retiré de la vente numérique, au prétexte que la firme n'en possédait pas les droits. Réaction plutôt lente. Serait-ce que le côté subversif et prémonitoire de l'ouvrage pourrait donner des idées à son lectorat, alors que les révélations Snowden ont donné un relief tout particulier à un Big Brother bien réel ?

Deux mille quatorze.  Le forcing sur tous les plans de la paranoïa chez les politiciens et leurs sponsors banquiers et industriels, peut-être exacerbée par le déficit colossalement abyssal du pays résolu à être le patron du monde entier, se révèle au grand jour malgré les efforts d'agences d'espionnage pléthoriques. Plus elle sont chères, plus les armées sont abreuvées de nouvelles armes souvent à usage "civil". Les maîtres espions et leurs sponsors politiques ne respectent plus aucune liberté, aucun droit fondamental et évident comme celui à la vie, excepté dans les encore nombreux endroits où la possibilité d'avortement des femmes et de départ dans la dignité n'est pas reconnue. Un vrai paradoxe. Massacrer une noce au Pakistan est parfaitement légal. Débarrasser d'un apport encombrant une fillette violée ne l'est pas. Cherchez l'erreur.

C'est dans ce contexte, dont on rappelle qu'il est quasi mondial, que la liberté d'expression n'est plus reconnue dans notre pays pour des prétextes décriés par tous les spécialistes du droit. La censure a priori a fait son hideuse entrée dans un contexte légal très controversé. Un arrêt du Conseil d'État, élément important de l'État républicain, bâclé en moins de deux heures par un unique juge au profil pas forcément incontestable dans le cas de figure en question, voilà qui ne donne guère de légitimité à une décision contrevenant à nos textes fondamentaux.

Que l'amuseur public mis en cause se montre imprudent et provocateur, voilà qui peut se juger a posteriori "sur pièces", dans l'ambiance feutrée et sereine d'un palais de justice. Qu'un  ( )inistre apparemment en rage oblige pratiquement la Justice au plus haut niveau à se déjuger, voilà une attitude grave, et dont je crains qu'elle ne soit irresponsable. Autant avouer alors franchement que nous sommes en dictature. Dictature dont on peut mesurer la portée, avec des interventions en "OPEX" dans différents endroits du monde.

Ce fut la Libye, où "un dictateur" préférant utiliser l'argent du pétrole pour apporter le bien-être à ses compatriotes au lieu de le laisser aux multinationales, est assassiné, et son pays par la même occasion. L'encadrement et les commandos français étaient là. L'assassin également, qui vient de décéder "violemment" en France. Ce fut la Syrie, où la capture d'officiers français encadrant des djihadistes rend difficile à jouer une certaine neutralité.  Ce fut la Côte d'Ivoire, où "nos" soldats ont aidé un sanguinaire Ouattara à prendre le pouvoir, parce que les antécédents de celui-ci au FMI assuraient d'une meilleure souplesse envers "nos dirigeants". Son prédécesseur Gbagbo était trop défenseur de ses compatriotes, un peu à la manière de Kadhafi. C'est le Mali, où les mêmes djihadistes, ainsi que ceux armés en Libye, se heurtent désormais aux troupes officielles françaises, celles qui défendent l'approvisionnement en uranium du Niger pour Areva et EDF.

Nous nous retrouvons dans une position où l'extérieur, dirigé directement la plupart du temps depuis l'Élysée, est une réplique assez fidèle de celle de Washington. Cette politique, à une période où les citoyens français sont de plus en plus précaires, coûte très cher, présente une légitimité catastrophique, et vire vraiment à l'inacceptable.

Nous nous retrouvons dans une position où l'intérieur est sous la coupe de plus en plus arbitraire d'un homme qui dicte ses propres ordres pardessus toutes nos lois, au mépris des droits de nos compatriotes et en conjonction avec des extrémistes qui font la même chose dans le pays qu'ils dirigent. Il est vrai qu'il se prévaut de "son lien éternel" avec ces gens-là, quitte peut-être à s'asseoir sur les lois de son propre pays (ou en est-il encore citoyen, s'il l'a déjà été ?).

La situation est désormais claire. Les instances supérieures en France sont dans les mains de personnages qui n'ont rien à voir avec nos concitoyens.  C'est vrai dans le domaine bancaire, dans la grande industrie et l'économie en général, c'est vrai en politique intérieure et extérieure. Faudrait-il désormais un coup de balai ? Pour la petite histoire, face aux "forces de l'ordre" qui apportent toujours le désordre (mais sur ordre) là où elles interviennent,  on peut noter l'attitude responsable, citoyenne, des personnes jeunes et plus âgées venant pourtant parfois de quartiers à la vie difficile. L'hôte de Beauvau attendait des troubles, il a vu les citoyens chanter la Marseillaise. Aïe, raté !



jeudi 1 août 2013

Imbroglio juridique : un géniteur s'immisce dans un couple de lesbiennes

Tout est à recommencer ? Pour pouponner, deux lesbiennes en couple demandent "un petit service" à un ami : catastrophe, celui-ci change d'avis des mois plus tard. Légalement, il en a le droit. Pratiquement, il perturbe gravement un foyer.


Nantes (AFP) - Un couple de lesbiennes s'est vu contraint par la justice de reconnaître les droits de visite et d'hébergement du père de son enfant, "simple géniteur" lors de la conception mais qui a reconnu le bébé, un dossier qui pose la question du statut de la compagne de la mère, selon l'avocate de cette dernière.
 
Lundi, le juge des affaires familiales de Nantes a "organisé les droits du père et des rencontres progressives avec l'enfant pour s'orienter vers un droit de visite et d'hébergement classique", a indiqué à l'AFP l'avocate de la mère, Me Anne Bouillon. Les deux femmes ne feront pas appel de cette décision qui, "comme des milliers d'autres, est conforme à l'état du droit", a précisé l'avocate en soirée dans un communiqué.


Comment réagir désormais ? Une législation tenant compte d'un pareil cas précis n'existe pas. La loi dit le droit. La pratique dit : abus de confiance. Comment résoudre ce vrai dilemme ? Il est à craindre que l'enfant n'en subisse les conséquences, chose qui ne serait pas arrivée dans le cas de la PMA où le don de sperme est anonyme. Il y a bien abus de confiance, selon le robuste bon sens.

La loi dite "du mariage pour tous" n'a rien résolu : même si ces femmes se marient, comme elles en ont désormais officiellement le droit, un homme va continuer jusqu'au bout à avoir droit à s'immiscer dans la vie de leur enfant, donc dans la leur. La seconde maman ne pourra pas le reconnaître, puisqu'un homme l'a fait auparavant, et qu'un enfant ne peut pas avoir trois parents. C'est dès le départ une source d'ennuis comparable à ce qui se passe dans des familles recomposées. Ce qu'a fait ce Monsieur est légal, mais c'est dommage. En a-t-il mesuré les conséquences pour sa progéniture (je ne dirai pas son enfant) ? Peut-être un jour cet enfant ne lui dira pas merci.

jeudi 22 novembre 2012

Il "se fera", "se fera", "se fera"... NDDL ????

Une affirmation en forme de mantra ? Jean-Marc Ayrault a fait cette déclaration hier indiquant que l'aéroport de Notre-Dame des Landes "se fera".  Tout dans sa vision, et même si l'agglomération nantaise va bien entendu croître encore (peut-être au détriment de cette douceur de vivre souvent avancée jusqu'à présent), il ne veut pas admettre que l'avion n'est pas un jouet, et que de plus en plus de citoyens ne pourront plus se l'offrir. Les exemples de terrains devenus inutiles, ou jamais vraiment opérationnels, ne manquent pas, que ce soit à Champniers près d'Angoulême, ou dans de nombreuses régions espagnoles.

C'est d'autant plus incohérent que l'aéroport de Château-Bougon, à Bouguenais au sud de Nantes, ne pourra pas fermer puisque l'usine Airbus le jouxtant continuera à l'utiliser, et que d'autres sociétés de fret feront de même.

Cette déclaration comporte aussi des inexactitudes. Ainsi cette phrase " Quand les décisions sont prises, quand tous les recours sont épuisés, la loi doit être respectée " passe sous silence deux points importants. D'une part, les recours ne sont pas épuisés. Il en reste deux en cours, y compris au niveau européen. Et les spécifications concernant la loi sur l'Eau auront beaucoup de mal à être satisfaites, alors que 90% de cette superficie est une zone humide, avec des contraintes très fortes. Le premier ministre voudrait-il s'asseoir sur les lois européennes ?

C'est pourquoi j'ai parlé de mantra. Cela va plus loin que la méthode Coué, c'est une façon de se rassurer en profondeur. Il a repris à son compte un projet dont les premiers jalons datent d'il y a quarante-cinq ans, mais qui s'était effondré, avait été complètement enterré. Des parcelles avaient même été achetées par le conseil général. Celles-ci, parce qu'elles étaient tombées en friche, sont aujourd'hui la source d'une biodiversité exceptionnelle. A l'heure où le béton (aéroports, routes, maisons, immeubles) avale un département français tous les dix ans, c'est une richesse insigne.

Chose amusante, afin de compenser cette perte, le bétonneur de service se propose de transplanter grenouilles, tritons et autre bovins (rions un peu) dans des mares creusées à la hâte. On peut imaginer le résultat.  Si ces mares sont créées maintenant, les animaux y migreront naturellement... si le constructeur veut bien attendre dix ans ! Les y déposer maintenant, après les avoir attrapés (j'en ris d'avance) est un moyen sûr de les condamner. Une telle idée ferait sourire, si ce n'était aussi désespérant.

L'homme de l'Élysée va-t-il faire preuve de bons sens, et morigéner son bras droit afin de lui faire entendre raison ? Quelque chose me dit que non, et qu'il continuera à le soutenir, comme il soutient tous les projets (et rien que ceux-là) les plus néolibéraux. A ce train-là, ils tomberont tous les deux.

Tenez, rien que pour le "plaisir" et en guise de boutade, voici comment un bétonneur bétonne un projet peint en vert (oui, même l'herbe est peinte en vert, comme le tarmac, les toits, les feux rouges  et les parkings). J'en suis vert.


vendredi 16 novembre 2012

Logement: le nouveau projet de loi enterre les réquisitions, selon le DAL (AFP)

 AFP le 15-11-2012 à 18h16

PARIS (AFP) - L'association Droit au logement (DAL) a regretté jeudi que le nouveau projet de loi sur le logement, présenté mercredi par le gouvernement, fasse "disparaître" un amendement qui "levait les obstacles à la mise en oeuvre" d'une procédure de réquisition de logement vacants.

Dans un communiqué intitulé "loi Duflot bis: vers l'enterrement de la loi de réquisition?", le DAL s'étonne que la nouvelle version du texte fasse disparaître un amendement du Front de gauche qui supprimait la possibilité qu'ont actuellement les propriétaires de se soustraire à une réquisition en présentant un devis de travaux d'aménagement du logement.



Insidieusement, ce quinquennat s'enfonce de plus en plus dans l'anti-social, malgré l'étiquette de Solférino : ne serait-elle pas totalement usurpée ? Le DAL, Jeudi Noir et les autres associations qui dénoncent les logements vacants vont devoir monter au créneau à nouveau. Quant au Front de Gauche, il aura beau jeu pour dénoncer, à raison, la dérive droitière et pro-nantis d'une majorité d'ores et déjà complètement discréditée par sa ligne de conduite.

Un de ces jours, il va bien falloir que le peuple réquisitionne des locaux devenus inutiles, voire nuisibles : le Palais Bourbon. Il y aurait sûrement de quoi loger bien des démunis !