Lançons la polémique. Le conseil national à la sécurité routière planche sur une nouvelle série de mesures pour baisser le nombre de morts sur les routes. Certaines peuvent paraître pertinentes, comme l'éthylotest bloquant le véhicule pour les jeunes, d'autres pas forcément adéquates comme une augmentation du nombre de radars : souvent ils ne sont pas placés à l'endroit le plus pertinent pour le danger, mais le plus adéquat pour récolter de quoi très vite les rembourser.
Quant à la mesure la plus mise en avant, je ne peux que m'insurger sur sa pertinence. Il s'agirait de baisser encore le plafond de vitesses sur routes nationales et départementales, hors routes à quatre voies. Si cet amendement est déployé partout, hormis le coût du remplacement des panneaux, qui serait très important, un autre facteur serait pratiquement contre-productif.
En effet, passer de 90 Km/heure à 80 Km/heure peut être une bonne idée sur des routes sinueuses qui ne sont pas déjà pourvues de limitations encore plus strictes. En revanche, sur de longues portions droites, comme les nationales encore classées comme telles, ou déclassées en départementales, à basse vitesse l'attention se relâche facilement, la somnolence peut en découler, donc l'accident tout bête sans obstacle ni autre cause apparente. A 90 Km/h ce phénomène se remarque déjà assez vite, plus qu'à 100 Km/h. A 80 Km/h il va être décuplé, d'autant que les trajets en seront notablement allongés au niveau temps. Messieurs les experts veulent donc jouer avec la vie des usagers de la route, en prétendant les protéger ? L'important n'est pas de rendre l'accident moins dangereux, mais qu'il n'y ait pas d'accident.
Quels sont les critères des grands spécialistes ? Sont-ils seulement comptables, ou le facteur humain les préoccupe-t-il également ? La route n'est pas un jouet, éviter de l'emprunter est une bien meilleure idée. Heureusement les transports en commun sont là, avec des horaires et des périodicités probablement perfectibles. Heureusement se développent sur certains axes des covoiturages. Ces palliatifs ont bien entendu des limites, liés en particulier aux horaires, et au besoin d'autonomie de certaines professions, généralement grevées d'un gros kilométrage annuel.
Ce sont eux, probablement, les plus vulnérables, les plus sujets à la fatigue de la longue route, à la routine qui déconnecte. Si la baisse de vitesse envisagée est appliquée partout, ils en paieront à coup sûr le plus lourd tribut. Est-ce bien une bonne idée ? Pour ma part, j'en doute. Et juste après eux, les familles qui ont rempli une voiture à l'occasion de congés.
Rendre les accidents moins grave, c'est bien : les éviter, c'est bien mieux.
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samedi 12 octobre 2013
jeudi 10 octobre 2013
Lettre ouverte à Pierre Laurent, secrétaire national du PCF et sénateur de Paris, par Sydné93
Sydné93 est un homme de gauche. Comme tous les gens de gauche, actuellement, il est abasourdi par les manœuvres de certaines personnes place du Colonel Fabien, et il le dit haut et fort. Il est un devoir pour tous, de lire ces lignes d'indignation et de les répercuter.
Le 10 octobre 2013
Cher Pierre, cher camarade.
La république est une et indivisible, quels que soient ces étages d’organisations.
Il n’y a pas d’un côté l’état et l’assemblée nationale et de l’autre la
commune et son conseil municipal. Il y a la république qui
s’interpénètre en permanence, souvent dans une respiration haletante. Un
ministre de l’intérieur, du sommet de l’état, déclare qu’une population
est impossible à intégrer sur notre territoire national et aussitôt des
maires font part de leurs expériences et initiatives locales. Ici pour
expliquer comment ils chassent ou entendent chasser cette population, là
pour expliquer qu’il est possible de les intégrer à la république. A
l’assemblée, les députés socialistes seuls, absolument seuls,
décident de rallonger la durée de cotisation des retraites. Les députés
communistes votent contre ce dispositif qui vise en réalité à faire
reculer « mécaniquement » l’âge de départ à la retraite et donc à faire
baisser le niveau des pensions. Et
tu sais que cette misère programmée arrivera dans le bureau des maires,
fera l’assaut des permanences des conseillers municipaux pour demander
aide et secours. Tout comme tu vois chaque jour comment la politique de
rigueur et d’austérité, maintenant inscrite au sommet de notre
constitution sous la forme d’une loi organique et qui se nomme la règle
d’or budgétaire, empêche l’état et ses ministres d’agir contre le
saccage de notre industrie, saccage orchestré de toute pièce par un
libéralisme financier qui fait la loi aussi bien à Paris qu’à Bruxelles,
siège du parlement européen dont tu es le président du PGE. Et tu vois
alors comment à Aulnay sous Bois comme dans tant d’autres villes ou
villages, les maires et les conseillers municipaux se prennent en pleine
figure le désastre des plans sociaux, et se retrouvent à l’arrivée
seuls pour les gérer, seuls à tenter de canaliser une colère
proportionnelle à la misère engendrée par ce libéralisme de l’offre.
Tout comme tu te souviens avec quelle mépris François Hollande,
Président de la république d’aujourd’hui, premier secrétaire du parti
socialiste d’hier, a repoussé d’un revers de main cette loi d’amnistie
des syndicalistes qui ont lutté pour leur survie dans le monde du
travail. Voilà donc quelques principes de réalité qui nous ont rappelé à
toutes et tous que l’on n’enjambe pas une élection municipale aussi
facilement que cela, par simple commodité. Car la République est une et
indivisible.
Mais peut-être que la stratégie
d’alliance à géométrie variable que tu sembles préconiser dissimule un
problème autrement plus sérieux. A gauche pour de vrai!
je n’ai pas pour habitude d’éluder la moindre question, la moindre
suspicion. Oui Jean-Luc Mélenchon parle fort, avec fougue et passion.
Oui, il a du caractère. Et oui tu as du caractère. Mais cela dit, entre
toi et moi, entre vous deux et nous tous, n’est-il pas préférable
d’avoir deux grands caractères, et pourquoi pas trois, quatre ou même
cinq pour porter la voix de celles et ceux qui n’en ont pas? A
moins que cette stratégie d’alliance à géométrie variable que tu
préconises ne dissimule autre chose de bien plus sérieux et de bien
plus grave en réalité, et cela malgré toi. Les conseillers municipaux
sont les « hauts électeurs » de la Ve République. Le Sénat est l’autre
chambre parlementaire de la Ve République. Et tu es sénateur depuis
2010. Et si la véritable cause de la stratégie d’alliance, à géométrie
trop variable pour être comprise du citoyen de base, que tu préconises
n’était ni le barrage à l’extrême droite, ni même le renforcement d’une
gauche alibi dans les exécutifs locaux. Et si la cause était tout
simplement cette Ve République, véritable fabrique à élus, cette
république pousse au crime de la manœuvre tactique? A Evry, la ville de
Valls, les militants communistes se sont prononcés et ils ont choisi
l’unité du Front de Gauche. Alors vite, la 6e République sociale,
écologique et solidaire, qu’on en finisse avec le désespoir et que les
citoyens reprennent le pouvoir!
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Le 10 octobre 2013
Cher Pierre, cher camarade.
Nous nous connaissons. Tu nous a accordé une interview
lors du dernier congrès du Parti Communiste Français auquel j’ai été
invité en qualité de camarade du Front de Gauche et responsable de ce
blog, A gauche pour de vrai! Tes réponses à mes
questions, l’ambiance d’unité qui y régnait me remplissaient d’un
incroyable espoir. Tu entendais, à l’époque, t’opposer par tous les
moyens au gouvernement afin qu’il ne mette pas en place l’Accord
National interprofessionnel. Tu déclarais, et avec toi tous les
camarades présents, faire du Front de Gauche cette force de
rassemblement du progrès et de la justice sociale, cette force
d’opposition au libéralisme et au capitalisme financier, cette force qui
donnerait l’espoir et affirmerait qu’une autre politique est possible,
qu’une autre politique est désormais indispensable que celle menée
depuis plus de 11 ans maintenant. De tout cela il n’y a même pas
quelques mois, 8 pour être tout à fait précis. Mais nous étions, alors,
encore loin des élection municipales. Nous sentions bien, tous, au sein
du Front de Gauche, qu’elles constitueraient une épreuve de taille pour
notre jeune rassemblement politique. Nous pensions même pouvoir les
enjamber, pour ne pas dire les ignorer, afin de vite, très vite, passer
aux élections européennes sans encombre et dans l’unité. Seulement
voilà. La réalité politique, économique et sociale de ces derniers mois
nous a ramenés sur terre, nous a rappelé le principe de réalité.
Oui, il est indispensable
d’avoir des élus en République. Mais le moteur d’une élection ne peut
pas être le conservatisme, y compris de ses positions. Le
moteur d’une élection ne peut être que et uniquement la recherche du
progrès, de la nouveauté. Or, à gauche, le progrès et la nouveauté se
situent au Front de Gauche, pas au parti socialiste. Le parti socialiste
a des pratiques électorales d’un autre âge. Des pratiques qui empêchent
le renouvellement, qui favorisent le cumul des mandats, qui
ambitionnent la disparition du Front de Gauche et du Parti Communiste
Français. Je ne prendrais qu’un seul exemple. Un exemple que je connais
trop bien, celui de la Seine Saint Denis, pour y vivre et pour avoir, un
temps significatif, milité au sein du PS local. A Saint Denis, un
jeune député, Mathieu Hanotin, aussi vice président du conseil général,
veut devenir également maire. Et pour y parvenir il n’hésite à dire que
« les communistes ont fait leur temps« . Dans tout le département les socialistes lancent l’offensive contre le Front de Gauche et le Parti Communiste.
En réalité, le PS, y compris à Paris, lorsqu’il cherche une alliance
avec le Parti Communiste, il cherche une caution sociale, une caution de
gauche. Déjà ils sont nombreux, du côté de Solférino, à faire la
publicité d’une telle alliance à faire rougir un rose en berne. Et ce
même PS parisien approuve le « Grand Paris » car il sait, qu’à termes,
il lui donnera toutes les cartes du jeu politique de la région
parisienne. Le PS joue avec les élections et les instrumentalise, mais
le PS ne fait plus de politique et encore moins à gauche.
Sa marotte électorale, au Parti Socialiste, depuis le 21 avril 2002 pour gagner le jeu, tu la connais aussi bien que moi.
Faire barrage à l’extrême droite. Comme tu peux le voir, cela
fonctionne admirablement, n’est-ce pas? La gauche a passé 10 ans dans
l’opposition, puis, une fois les socialistes à la tête de l’état, de
l’assemblée nationale, du Sénat, des régions, de la plupart des
départements, de la plupart des grandes villes, très souvent au
détriment et en affrontant le Front de Gauche et le Parti Communiste,
les électeurs de gauche le fuient comme il fuient toutes celles et ceux qui s’y sont collés.
Mécaniquement l’abstention progresse en même temps que progresse le
désespoir, en même temps qu’augmente le pourcentage électoral du Front
National. Cela s’appelle jouer avec le feu et à la fin, celles et ceux
qui auront joué se brûleront, peut-être même à en mourir politiquement.
Car le seul moyen de lutter contre le Front National n’est pas de faire
des règles d’or, de pousser à l’ANI qui fabrique du chômeur sans droit
de défense ou encore de vidéo surveiller les populations à l’initiative
des maires, autant d’actes et de décisions qui valident le discours d’un
F Haine d’extrême droite.
Avec le Front de Gauche, il est temps de siffler la fin de la parti.
Mettre fin à ce jeu du PS qui ne poursuit qu’un seul objectif: vendre
des postes pour détruire toute opposition à la politique libérale de
l’offre et ses déclinaisons locales. Comment savoir de quel côté du jeu
tu souhaites véritablement être? En répondant à quelques questions
simples:
- es-tu pour ou contre le désengagement de l’état dans le financement des collectivités locales? Si oui allie toi avec le PS, si non préserve ce diamant précieux qu’est le Front de Gauche.
- Es-tu pour ou contre la gestion publique des services publics ou préfères tu la généralisation des délégations inhérentes à l’austérité et aux baisses des dotations? Si tu penches pour la première solution préserve ce diamant qu’est le Front de Gauche. Si tu optes pour la seconde, ce dont je doute te connaissant, fais alliance avec le PS,
- Es-tu pour l’affirmation, à l’échelle européenne, d’un Front de Gauche uni et rassemblé au sein de la capitale de notre pays afin de mieux préparer les élections européennes si importantes, ou préfères tu envoyer, en leader du Parti de la Gauche Européenne que tu es un message flou, mou, supposant un tas de loups et d’assumer dans la foulée un désastre à ces élections? Je ne doute pas que tu veuilles éviter un désastre. Alors préserve, s’il te plait, ce diamant qu’est le Front de Gauche.
Amitiés d’un militant du Front de Gauche. Mais pour combien de temps encore…
Sydne93
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mercredi 9 octobre 2013
Le Front du Capital : enfin le commencement de la fin ?
Ce sont les Grandes Manœuvres des municipales qui sont lancées, d'une façon très spectaculaire. Peut-être s'agit-il là d'une véritable inversion de la tendance, même s'il est un peu tôt pour le confirmer.
Si Valls donne l'impression d'être si populaire en France - ce qui
reste à démontrer, tant la "science des sondages" est surtout celle des
manipulations - c'est parce que les citoyens de droite le reconnaissent
pour faire partie des leurs. Il suffit que quelques électeurs de gauche
déroutés, et qui ont l'impression qu'il les comprend, se prononcent pour
lui, pour que l'impression d'un raz-de-marée en sa faveur, à lui,
"homme de gauche" par calcul probable, se confirme.
En
fait, avec le ralliement officiel (dans les faits) de Solférino à toutes
les thèses soutenues par la droite (hormis quelques satisfecits anodins
comme le "mariage pour tous", afin de "sauver l'honneur"), cette droite
se retrouve gonflée artificiellement de façon démesurée. La décision dans beaucoup de villes
de la vraie gauche de se présenter CONTRE les candidats ps ramène
brutalement à beaucoup moins la portée de ce basculement au sommet, même si au colonel
Fabien les partisan d'un pseudo-front républicain sont toujours
présents. N'y a-t-il pas là matière à méditer ?
Ne restera qu'à convaincre ceux qui depuis longtemps et de plus en plus, boudent les urnes au nom du "tous pourris". On ne peut leur donner tort, tant malgré la difficulté pour la Justice de concrétiser par la sanction cet état de fait, le nombre de ceux qui se font prendre le bras entier dans la confiture est important.
Un retournement de tendance, au niveau d'un pays comme la France, ne peut s'opérer en une quinzaine de jours. Cependant, les dernières élections partielles peuvent donner un élément de réponse : alors que l'électorat extrême porté vers la haine de ses voisins stagne, celui des forces de l'avenir a tout simplement refusé de se déplacer. Le désaveu est cruel. Le "tous pourris" a en cette occasion été un cri aigu. Nul doute qu'il obligera la situation à se clarifier en bien des endroits.
samedi 5 octobre 2013
Lettre ouverte d'un militant du Front de Gauche Aux communistes Maubeugeois
Un ami "fait passer" un message. Je retransmets à mon tour. Merci Micmousse.
J'ai juste enlevé la signature car j'ai reçu cette lettre en MP sur FB mais elle correspond bien au dégoût que les magouilles PCF inspirent
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Lettre ouverte d'un militant du Front de Gauche Aux communistes Maubeugeois
Le 26 septembre 2013, les communistes de Maubeuge annonçaient par voie de presse, une liste pour les municipales 2014, rompant donc avec la liste d'Union PS/PC. Les militants favorables aux listes Front De Gauche se réjouissaient de cette décision. Ceci d'autant plus qu'une liste commune avec le très Solférinien Député Maire de Maubeuge, Rémi Pauvros, aurait-été contraire aux luttes menées contre le TSCG, l'ANI et la politique libérale du Gouvernement Ayrault. En effet comment s'allier avec ceux que nous combattons politiquement dans la rue chaque jour, sans perdre toute lisibilité auprès des électeurs.
Si la cellule Communiste de Maubeuge excelle dans la stratégie, en revanche elle ne brille pas par sa discrétion ! C'est ainsi que contents d'eux, les principaux responsables se sont épanchés auprès de militants du Front de Gauche du bon coup médiatique qu'il venait de réaliser.
Vous vous demander de quoi je parle ? Et bien sachez que cette information de la Voix du Nord n'est pas une information mais une manipulation.
En quoi consiste cette manipulation, l'intention des dirigeants communistes n'est nullement de présenter une liste FDG au 1er tour comme annoncé, mais de tenter un coup de bluff afin de faire pression sur le Parti Socialiste Maubeugeois pour obtenir plus de places sur une liste commune dès le 1er tour !
Nous touchons ici le degré zéro de la politique, ce qu'elle a de pire, puisque ce ne sont plus les idées qui comptent, le programme, mais la préservation ou l'obtention de quelques places au mépris des militants et des électeurs !
Je fais partie des militants attachés à la stratégie d'union du FDG et pour des listes indépendantes du PS social-libéral. D'autres pensent qu'il faut faire Union avec le PS et affichent leurs convictions. Si je pense comme beaucoup que c'est une erreur, le débat et respectable et doit être tranché par les militants !
Mais là nous sommes dans un autre cas de figure, nous sommes dans le mensonge politique, dans la manipulation de l'opinion et dans la tromperie des militants ! Les mots sont durs mais le procédé est ignoble, il fait fît des idées pour favoriser la politique politicienne qui est exécrée par la majorité des électeurs !
Fallait-il dénoncé ou se taire, la question, je me la suis posée ! La réponse est venue de ma conscience politique et de mes convictions. Nous, les militants d'une gauche radicale favorable à la moralisation de la vie politique, à une 6ème république plus démocratique nous ne pouvons accepter qu'au sein même des nôtres, pour des raisons bassement politiques nous nous conduisions de la même façon que ceux que nous dénonçons !
Au delà du procédé, ces « grands stratèges » font une erreur fondamentale, militants et électeurs quand ils découvriront la supercherie ne pourront le pardonner !
A juste titre, nous dénonçons une politique qui conduit de plus en plus de monde à la précarité et à la misère, cette politique est menée par un parti qui s'est fait élire sous une étiquette de gauche et qui trahit les électeurs, jetant le discrédit sur toute la gauche !
Si nous voulons un jour représenter une véritable alternative à gauche il nous faut être clair et ne pas se compromettre, quitte à perdre quelques places aux municipales !
La construction d'une force politique alternative passe par le débat, il nous faut convaincre que nos idées sont celles d'une justice sociale, de l'humain d'abord !
La construction d'une Force Alternative demande du temps et de la conviction. Des échéances politiques arriveront après les municipales, ce n'est pas dans une bouillabaisse politico-politicienne que nous la construirons mais en se démarquant clairement de ce Parti Solfériniens !
Messieurs, mesdames, vous pourrez nier mes propos, les fustiger mais j'espère sincèrement que cette lettre d'un modeste militant fasse échec à cette pitoyable stratégie ou que vous y renonciez pour en revenir au débat politique et au programme de l'humain d'abord !
J'ai juste enlevé la signature car j'ai reçu cette lettre en MP sur FB mais elle correspond bien au dégoût que les magouilles PCF inspirent
jeudi 3 octobre 2013
Une majorité de français approuvent Valls : la minorité désapprouve les premiers
Parfois des sondages, s'ils ont été correctement effectués, font bondir. Ainsi, ce matin une dépêche interpelle (extrait)
Paris (AFP) - Les deux tiers des Français se déclarent "plus proches" du ministre de l'Intérieur Manuel Valls, pour qui seule une minorité de Roms peut s'intégrer, que de la ministre du Logement Cécile Duflot, qui désapprouve ces propos, selon un sondage CSA-BFMTV publié mercredi.Interrogés sur l'intégration des Roms, 65% des sondés se disent plus proches de M. Valls, 28% de Mme Duflot et 7% se déclarent sans opinion.
Eh bien, en tant que français, j'ai honte de ces deux tiers de français qui tout simplement font tout ce qu'il faut pour que la vie dans notre pays devienne intenable. Un jour ce seront les Rroms, un jour des personnes de couleur plus marquée, ou qui ont une religion "non traditionnelle" dans notre pays. Cela suffit !
Pendant ce temps-là, perchés sur leurs dollars, des apatrides que l'on ne connaît pas nous font la peau grâce à leur mainmise sur la vie de tous les jours, transports, énergie, nourriture, logement : eux méritent non seulement notre opprobre, mais notre opposition. Celle-ci peut se concrétiser dans le refus de prendre l'autoroute, la préférence aux petits marchés face aux grandes surfaces, etc...
Il ne faut pas se tromper de combat. Notre ministre de l'Intérieur, d'origine hispanique à l'époque de Franco, mais venu en France plus tard, peut avoir un autre profil : alors, c'est à lui "d'avoir vocation" à revenir sur son lieu de naissance. Si ces français qui l'approuvent le suivent, je n'aurai rien contre.
mercredi 2 octobre 2013
Soixante-six ans ! Tom Clancy a quitté son Amérique
L'auteur à succès était né le 12 avril 1947 à Baltimore, là où il est décédé hier 1er octobre 2013. Sa carrière de romancier a été à la fois féconde et pleine de romans à succès. Le premier de ceux-ci, "Octobre Rouge", avait surpris tout le monde par le souci du détail, y compris de certaines choses qu'il avait su reconstituer sans jamais outrepasser le travail honnête de l'érudit, et qui n'avaient pas été divulguées.
Cet homme a fait les beaux jours de l'éditeur de jeux vidéo Ubisoft, qui avait eu le "nez" de racheter des licences de jeux issues de certains de ses romans, comme Splinter Cell.
Il avait ceci d'intéressant, bien que je n'aie jamais partagé ses idées (bien au contraire), qu'il expliquait dans ses différents ouvrages comment fonctionne la pensée aux États-Unis. Lui-même, bien que je ne le connaisse évidemment pas, semble se présenter comme un descendant d'Irlandais, éduqué dans des institutions religieuses assez rigides, un peu comme je les ai connues puisque nous avions des âges similaires. Il était certainement plutôt Conservateur et profondément religieux. Fut-il représentatif de ses compatriotes ? De certains, sans aucun doute. De tous, certainement pas.
Maintenant, il est difficile de savoir de quel pourcentage des étatsuniens il pouvait être représentatif. Ce pourcentage pouvait être assez important. Vis-à-vis des Européens, il avait une vision assez fouillée, signe qu'il avait arpenté notre petit continent assez largement. En même temps, il avait du mal à assimiler ce qui faisait nos différences. Le plus timoré de nos "socialistes" aurait assez naturellement paru pour lui "un affreux gauchiste", ne serait-ce que pour certaines positions sociétales. Il avait en horreur, c'est en filigrane dans ses différentes publications, l'IVG et les choses de cet ordre. Les homosexuels sont tout simplement absents de ses livres. En revanche la peine de mort ne semble pas le troubler, y compris à la façon de "justiciers" un peu en marge de la loi.
Pour qui veut connaître un peu mieux ce presque continent qui nous fait face de l'autre côté de l'Atlantique, ses œuvres sont une bonne introduction, plutôt bien écrites et traduites semble-t-il, avec un certain humour parfois. En revanche, l'accueil qu'il fait au Capital âpre et destructeur est plutôt amical, ce qui peut incontestablement choquer. Il est clair qu'il n'a pas vécu 60 ans à Harlem ou dans les bidonvilles près de Los Angeles.
dimanche 29 septembre 2013
La politique continue : la France se précipite-t-elle vers sa chute en crédibilité ?
On apprend ce qui pourrait paraître un détail, de la plume de Jean Ortiz dans l'Humanité (extrait).
L'affaire de l'AIRBUS 319 CJ, acheté en 2002 à Airbus, s'avère très troublante. L'avion présidentiel est resté récemment cinq mois en France pour révision. Il est revenu au Venezuela avec une fuite de carburant et "un problème sur une aile". Des anomalies (sabotages?) détectées par la Sécurité et les techniciens vénézuéliens. Un porte-parole d'Airbus a répondu à Caracas que l'avion avait été effectivement révisé en France mais qu'Airbus "ne s'occupe pas de la maintenance". Alors qui? Réponse peu satisfaisante... Chacun connaît la compétence du personnel d'Airbus et son niveau d'exigence. Que s'est-il donc passé? La direction d'Airbus doit s'expliquer en tant que telle, à visage découvert, sinon elle pourrait être accusée de complicité de sabotage et de tentative d'homicide sur la personne du président vénézuélien, et se retrouverait dans de sales draps...
Cela ne rappelle-t-il pas curieusement l'affaire de cet avion présidentiel (encore !) , bolivien cette fois, qui fut l'objet d'une interdiction de survol dangereuse pour la vie de ses occupants, dont le président en exercice ? Là encore, des soupçons nets se portent contre le régime français, et aussi ses voisins, pour suivisme d'un Empire au détriment de la réputation de notre pays ? C'est là aussi un dossier très grave.
Il est établi que "l'Empire", plus fragile qu'il n'y paraît sans doute, et en tout cas particulièrement paranoïaque, fait actuellement tout pour déstabiliser Caracas, parce qu'il lui tient tête, et se révèle un exemple pour ses voisins sud-américains. C'est au point qu'il laisse à la "diplomatie" française la conduite (ô combien erratique) d'un dossier syrien de plus en plus "sale", avec l'équivalent hexagonale de l'éprouvette de Colin Powell, sous la forme de prétendues "preuves" fabriquées de toutes pièces, peut-être par les services secrets, mais plus vraisemblablement (vu les indices) par un seul homme.
La crédibilité du régime à la tête de la France est ainsi en chute libre, que ce soit au niveau international qu'à l'intérieur. Ce n'est pas le dossier Rom, où de graves manquements aux Droits de l'Homme, aux législations internationales et hexagonales, sont relevés presque quotidiennement, qui va relever le tableau.
Ce n'est pas non plus le dossier écologique en général qui permettra de montrer ce gouvernement en exemple, que ce soit partout au niveau des Grands Travaux Inutiles Imposés (Notre-Dame des Landes, autoroutes, ligne THT de la Manche...), qu'à celui des gaz de schiste où les louvoiements tiennent lieu de politique, qu'à celui du nucléaire (Fessenheim toujours en instance, velléité d'allonger la durée d'amortissement des centrales à cinquante ans pour des raisons uniquement financières...
Il est temps de s'interroger sur la suite et sur le sort de notre pays. Ce n'est certainement pas ce qui va résorber le chômage, ni résoudre les problèmes de logement des plus défavorisés, ni les autres dossiers sociaux. N'est-il pas temps de s'interroger sur ce régime dont la plus grande urgence est de satisfaire aux exigences du futur (espérons que non) Grand Marché Transatlantique ?
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samedi 28 septembre 2013
« Monsieur mon Président vous êtes un lâche. » par Serge Grossvak
Aujourd'hui j'ai appris un fait, et tout aussitôt j'ai lu la réaction indignée d'un homme qui en a savouré toute l'horreur. J'ai pensé que mon devoir était de répandre un peu plus loin cette indignation, que je fais mienne tout en n'étant pas, comme lui, descendant de personnes qui ont fait honneur à la France en souhaitant s'y intégrer, venant d'ailleurs.
Celle qui représente notre pays par notre ambassade est arrachée d’un véhicule, jetée à terre, mise en joue. Et vous ne prononcez mot. Vous ne prononcez mot parce que cela se passe en Palestine sous occupation Israélienne. Monsieur mon Président, si notre ambassadrice était là, dans ce véhicule de secours, c’est que des demeures avaient été dévastée, qu’une population millénaire était chassée de ses terres.
Cela en infraction au droit international sur un territoire occupé.
Monsieur mon Président, vous qui vous montrez si sourcilleux de la justice et des droits de l’homme dans vos mots, pourquoi, là, en avez-vous manqué ? Pourquoi là, demeurez-vous coi, alors qu’un véhicule transportant des tentes, des vivres est intercepté en infraction du Droit ? Pourquoi, alors que de multiples ambassades européennes avaient dépêché leurs diplomates pour apporter leur protection abandonnez-vous ces représentants européens qui ont fait leur devoir avec dignité ? Pourquoi, monsieur le Président ? Pourquoi, alors que des humanitaires sont saisis par la soldatesque, jetés à terre, immobilisés, maltraités, pourquoi ne dites vous rien ?
Ah, il parait que vous êtes gêné, que vous allez vous excuser, que vous allez déplacer-sanctionner cette ambassadrice. Ah oui, tout de même, cette ambassadrice quinquagénaire après avoir été extirpé du véhicule, jetée à terre aurait osé filer une beigne à un solide soldat casqué. Au moins est-ce ce qu’affirme avec indignation ce pays qui ne respecte pas la loi internationale. Vous allez vous excuser. Vous allez baisser la tête. Monsieur, vous êtes un Président rampant.
Vous avez pris vos fonctions il y a peu, avec l’aide de mon modeste vote pour nous débarrasser de l’autre, votre prédécesseur. Il y a peu mais c’est déjà la seconde fois que vous vous comportez comme un couard sur le sujet. Dimanche 2 juin, devant le « Congrès des Communautés juives » et l’Ambassadeur d’Israel, vous aviez fait le tour du monde des remontrances et pas un mot, pas un seul mot concernant la situation infligée au peuple palestinien par l’unique gouvernement représenté dans l’assistance. Pas un mot, pas un petit mot. Rien, vous ne saviez plus rien de ce drame. Rien, vous ne saviez plus rien du nécessaire engagement de notre pays pour donner une chance à la paix par le respect des frontières de 67. Rien, vous ne dites jamais rien sur ce sujet parce qu’il y faut du courage et que vous n’en avez point.
La France, cette France que vous êtes censé incarner monsieur le Président, mes grand parents ont fait le choix d’y immigrer. Cette France d’espoir qui affichait fièrement au côté du mot « Liberté » les mots « Egalité », « Fraternité » leur avait donné envie d’être français, de résister lorsqu’elle était occupée, de défendre ses idéaux lorsqu’ils étaient négligés. Cette France dont ils m’ont transmis l’attachement. Cette terre fut d’émancipation pour des juifs échappant au lourd poids des Shtetls, à la menace quotidienne du pogrom. Et bien ce n’est pas seulement l’effort de paix que votre silence trahit, mais aussi cette identité nouvelle que la Révolution avait apporté à la France et qui avait attiré mes grands parents. Votre silence piétine tout cela, avec les mots « Egalité » et « Fraternité ».
Monsieur le Président, vous soumettez la France à l’en faire mépriser par un gouvernement d’extrême droite. Vous qui êtes de « gôche », vous devriez savoir qu’une extrême droite juive est aussi ignoble et soudard que toutes les extrêmes droites. Par cet oubli et ce lâche silence, dans quelle indignité vous jetez notre pays, dans quel renoncement à la paix vous consentez à être complice !
Monsieur, je suis triste pour mon pays, je suis triste pour les misères ainsi encouragées contre le peuple palestinien.
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« Monsieur mon Président vous êtes un lâche. »
vendredi 27 septembre 2013, par Serge Grossvak
Monsieur mon Président, j’éprouve
un profond regret d’avoir à vous le dire. Regret pour mon pays, regret
pour l’espoir de paix. Vous vous conduisez comme un lâche, rien d’autre,
lorsque bafoué vous demeurez sans un mot.
Celle qui représente notre pays par notre ambassade est arrachée d’un véhicule, jetée à terre, mise en joue. Et vous ne prononcez mot. Vous ne prononcez mot parce que cela se passe en Palestine sous occupation Israélienne. Monsieur mon Président, si notre ambassadrice était là, dans ce véhicule de secours, c’est que des demeures avaient été dévastée, qu’une population millénaire était chassée de ses terres.
Cela en infraction au droit international sur un territoire occupé.
Monsieur mon Président, vous qui vous montrez si sourcilleux de la justice et des droits de l’homme dans vos mots, pourquoi, là, en avez-vous manqué ? Pourquoi là, demeurez-vous coi, alors qu’un véhicule transportant des tentes, des vivres est intercepté en infraction du Droit ? Pourquoi, alors que de multiples ambassades européennes avaient dépêché leurs diplomates pour apporter leur protection abandonnez-vous ces représentants européens qui ont fait leur devoir avec dignité ? Pourquoi, monsieur le Président ? Pourquoi, alors que des humanitaires sont saisis par la soldatesque, jetés à terre, immobilisés, maltraités, pourquoi ne dites vous rien ?
Ah, il parait que vous êtes gêné, que vous allez vous excuser, que vous allez déplacer-sanctionner cette ambassadrice. Ah oui, tout de même, cette ambassadrice quinquagénaire après avoir été extirpé du véhicule, jetée à terre aurait osé filer une beigne à un solide soldat casqué. Au moins est-ce ce qu’affirme avec indignation ce pays qui ne respecte pas la loi internationale. Vous allez vous excuser. Vous allez baisser la tête. Monsieur, vous êtes un Président rampant.
Vous avez pris vos fonctions il y a peu, avec l’aide de mon modeste vote pour nous débarrasser de l’autre, votre prédécesseur. Il y a peu mais c’est déjà la seconde fois que vous vous comportez comme un couard sur le sujet. Dimanche 2 juin, devant le « Congrès des Communautés juives » et l’Ambassadeur d’Israel, vous aviez fait le tour du monde des remontrances et pas un mot, pas un seul mot concernant la situation infligée au peuple palestinien par l’unique gouvernement représenté dans l’assistance. Pas un mot, pas un petit mot. Rien, vous ne saviez plus rien de ce drame. Rien, vous ne saviez plus rien du nécessaire engagement de notre pays pour donner une chance à la paix par le respect des frontières de 67. Rien, vous ne dites jamais rien sur ce sujet parce qu’il y faut du courage et que vous n’en avez point.
La France, cette France que vous êtes censé incarner monsieur le Président, mes grand parents ont fait le choix d’y immigrer. Cette France d’espoir qui affichait fièrement au côté du mot « Liberté » les mots « Egalité », « Fraternité » leur avait donné envie d’être français, de résister lorsqu’elle était occupée, de défendre ses idéaux lorsqu’ils étaient négligés. Cette France dont ils m’ont transmis l’attachement. Cette terre fut d’émancipation pour des juifs échappant au lourd poids des Shtetls, à la menace quotidienne du pogrom. Et bien ce n’est pas seulement l’effort de paix que votre silence trahit, mais aussi cette identité nouvelle que la Révolution avait apporté à la France et qui avait attiré mes grands parents. Votre silence piétine tout cela, avec les mots « Egalité » et « Fraternité ».
Monsieur le Président, vous soumettez la France à l’en faire mépriser par un gouvernement d’extrême droite. Vous qui êtes de « gôche », vous devriez savoir qu’une extrême droite juive est aussi ignoble et soudard que toutes les extrêmes droites. Par cet oubli et ce lâche silence, dans quelle indignité vous jetez notre pays, dans quel renoncement à la paix vous consentez à être complice !
Monsieur, je suis triste pour mon pays, je suis triste pour les misères ainsi encouragées contre le peuple palestinien.
Serge Grossvak
juif autrement Yid
27 septembre 2013
juif autrement Yid
27 septembre 2013
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jeudi 26 septembre 2013
"le patron du monde" se démasque : Londres protège son argent
La City de Londres est le banquier suprême, celui où aboutissent in fine les fonds déposés dans les paradis fiscaux du monde entier. Plus puissante que le gouvernement britannique, qui est son débiteur, elle impose sa loi partout, et ses pressions sur Bruxelles ne faiblissent jamais. D'où son "coup de gueule" révélé par une dépêche Reuters. (extrait)
LONDRES (Reuters) - Le Royaume-Uni a engagé une action en justice contre la limitation des bonus des banquiers décidée par l'Union européenne.Le Trésor a saisi la Cour européenne de justice, plus haute juridiction de l'UE, au sujet de cette mesure qui visera principalement, dans les faits, des banquiers en poste à la City de Londres, le premier centre financier de l'UE.
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Il est amusant de noter que même la taxe sur les transactions financières, à laquelle Londres s'est soustrait, est contestée par celui-ci, sans doute parce que cette taxe limite en amont les superbénéfices de l'hydre. Par ces informations, celle-ci se retrouve en pleine lumière, chose qu'elle apprécie certainement fort peu.
Rappelons que, peu avant d'être élu président de la république française, François Hollande s'était rendu à Londres, à la City. Certainement pas pour annoncer aux banquiers, qui sont les citoyens de ce super-État dans l'État, qu'il allait leur en faire baver. La suite l'a bien montré. "I am not dangerous", avait-il même lâché là-bas. Était-ce le prix qu'il lui fallait payer, pour être investi ?
En tout cas, donc la City continue à parler comme le patron qu'elle entend rester, même si sa suprématie risque d'être profondément mise à mal par les BRICS. Ceux-ci sont en train de mettre sur pied des accords dont "le monde occidental" serait exclus. Ne nous voilons pas la face : ce ne serait qu'un juste retour des choses, après des siècles de colonisation forcenée, qui canalisait tous les profits, toutes les richesses vers une encombrante Europe, puis plus tard son trublion de rejeton étatsunien. Place à un rééquilibrage !
Souhaitons donc, au plus tôt, l'écroulement de cette entité monstrueuse des bords de la Tamise. Via ses nombreux lobbies à Bruxelles, nous en supportons le poids de plus en plus lourd même si ces lobbies n'ont pas tous leurs sponsors à Londres. Certains sont bien français comme les toujours agissants maîtres de forges de l'UIMM, ou les grands semenciers, ou le nucléaire.
Et si Londres tombe, un secret espoir pourrait se faire jour : la chute à sa suite de la finance étatsunienne, avec sa détestable École de Chicago qui a fait, et continue à faire couler dans de nombreux pays du sang et des larmes.
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dimanche 22 septembre 2013
Municipales : quand la Gauche va disparaître
C’est
manifeste : pour deux ou trois sièges gagnés à tel ou tel endroit, le
PCF dans la personne de ses têtes en vue va en perdre dix, vingt
ailleurs. Il se rue en direction de son autodestruction, assez
logiquement tant il est patent que depuis longtemps il est sur la
mauvaise pente.
Il a tout simplement oublié d’être à gauche. C’est bête, non ?
Bien entendu, il entraînera dans sa chute les autres formations du FdG, qui pour le moment ont encore besoin de se renforcer pour contribuer à lui imposer des choix de gauche, et non des compromissions funestes. Déjà, Jean-Luc Mélenchon aurait besoin d’être "recadré", en particulier dans ses choix pour l’Europe peu clairs et manifestement insuffisants, donc velléitaires face à une A. Merkel intransigeante et se préparant à être reconduite pour une législature.
Tout est prêt pour un retour en force de la Droite globale, car malgré les coups de pouce locaux du PCF les élus solfériniens se préparent à une belle déroute, comme à Nantes assez probablement. L’électeur préfère toujours l’original à la copie.
Quel gâchis ! "On a les dirigeants qu’on mérite". Ce sera vrai, une fois de plus, hélas.
Ah, je vois poindre une pancarte "Et le FN ?" Le FN n'est que l'une des pointes à droite de la droite, la plus habile sans doute, mais non la seule. La plus habile, parce qu'elle se donne des postures de recours, de solution neuve alors qu'elle n'est que l'un des soutiens de la politique du Capital, et même de l'Europe. Pour preuve, cette magnifique boîte à outils offerte par Médiapart.
Quelle solution ? Une seule, voter à gauche toute au premier tour, remettre la sauce au second tour ou aller à la pêche : à droite du FdG c'est le lobby néolibéral de A à Z, et il n'aura pas ma voix. Plus jamais.
Résultat de ces futurs scrutins : la Gauche va pouvoir se compter vraiment. Probablement le vieux parti de Thorez et de Marchais en sortira-t-il laminé, en raison de ses compromissions. Ce sera sans doute le fond du gouffre, à partir duquel une nouvelle Gauche se nourrira des détritus d'un désastre pour se reconstruire. Se reconstruire sur les vraies idées de Karl Marx, de Rosa Luxembourg, de Pierre-Joseph Proudhon, d'Élysée Reclus, de Michel Bakounine, de Nestor Makhno, de Pierre Kropotkine, mais certainement pas de Lénine et Trotsky.
Il a tout simplement oublié d’être à gauche. C’est bête, non ?
Bien entendu, il entraînera dans sa chute les autres formations du FdG, qui pour le moment ont encore besoin de se renforcer pour contribuer à lui imposer des choix de gauche, et non des compromissions funestes. Déjà, Jean-Luc Mélenchon aurait besoin d’être "recadré", en particulier dans ses choix pour l’Europe peu clairs et manifestement insuffisants, donc velléitaires face à une A. Merkel intransigeante et se préparant à être reconduite pour une législature.
Tout est prêt pour un retour en force de la Droite globale, car malgré les coups de pouce locaux du PCF les élus solfériniens se préparent à une belle déroute, comme à Nantes assez probablement. L’électeur préfère toujours l’original à la copie.
Quel gâchis ! "On a les dirigeants qu’on mérite". Ce sera vrai, une fois de plus, hélas.
Ah, je vois poindre une pancarte "Et le FN ?" Le FN n'est que l'une des pointes à droite de la droite, la plus habile sans doute, mais non la seule. La plus habile, parce qu'elle se donne des postures de recours, de solution neuve alors qu'elle n'est que l'un des soutiens de la politique du Capital, et même de l'Europe. Pour preuve, cette magnifique boîte à outils offerte par Médiapart.
Quelle solution ? Une seule, voter à gauche toute au premier tour, remettre la sauce au second tour ou aller à la pêche : à droite du FdG c'est le lobby néolibéral de A à Z, et il n'aura pas ma voix. Plus jamais.
Résultat de ces futurs scrutins : la Gauche va pouvoir se compter vraiment. Probablement le vieux parti de Thorez et de Marchais en sortira-t-il laminé, en raison de ses compromissions. Ce sera sans doute le fond du gouffre, à partir duquel une nouvelle Gauche se nourrira des détritus d'un désastre pour se reconstruire. Se reconstruire sur les vraies idées de Karl Marx, de Rosa Luxembourg, de Pierre-Joseph Proudhon, d'Élysée Reclus, de Michel Bakounine, de Nestor Makhno, de Pierre Kropotkine, mais certainement pas de Lénine et Trotsky.
mercredi 11 septembre 2013
C'était le 11 septembre
Le jour qui a tout déclenché.....
Souvenons-nous d'un homme qui avait osé défier l'Empire, et que l'Empire a écrasé : malheureusement pour l'Empire, son nom n'a jamais été oublié, et il restera à jamais associé à la lutte pour le Peuple.
Continuons à honorer sa mémoire, et à aider les Chiliens toujours sous le joug du capitalisme.
Souvenons-nous d'un homme qui avait osé défier l'Empire, et que l'Empire a écrasé : malheureusement pour l'Empire, son nom n'a jamais été oublié, et il restera à jamais associé à la lutte pour le Peuple.
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Salvador Allende (26 juin 1908 11 septembre 1973) |
Continuons à honorer sa mémoire, et à aider les Chiliens toujours sous le joug du capitalisme.
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Ces élections apparemment anodines seront une sorte de quitte ou double pour la Gauche. Si elle s’allie au PS, une chose est certaine : elle se perd corps et biens, n’a plus aucune crédibilité. Les citoyens convaincus que leur salut est à gauche devront attendre une autre opportunité, sans doute bien plus tard, pour trouver quelqu’un pour les défendre, quelqu’un de tout-à-fait nouveau comme a pu le paraître un temps Olivier Besancenot. On notera que celui-ci a préféré se retirer, plutôt que de devenir un politicien professionnel comme les autres. Combien ont ce courage ? Même si je ne partage pas toutes ses convictions, celles-ci restent réelles.
Si la Gauche n’accepte pas de se saborder en s’alliant avec la droite, son parcours politique sera plus difficile, mais rien ne sera perdu. Elle perdra des sièges, c’est absolument certain, mais elle aura gardé son intégrité : l’essentiel est là. Ce sera un formidable tremplin pour d’autres rendez-vous, électoraux, ou autres. Peut-être alors et entre-temps, les rapports de forces entre les composantes du FdG se seront-ils davantage équilibrés, en particulier si d’autres composantes d’un NPA en nette perte de vitesse l’ont rejoint. La faiblesse du FdG est le poids encore important d’apparatchiks actuels ou anciens d’un paysage politique dépassé, mais cela changera certainement.
Les prochaines élections auront certainement contribué à une clarification majeure, qui permettra à des plus jeunes, motivés et aussi compétents et intelligents que leurs aînés, de devenir des voix majeures d’une nouvelle donne plus adaptée aux enjeux actuels. Il se peut même que ceux qui avaient cru à l’écologie par conviction abandonnent un EELV gangrené et "politicalisé" et rejoignent, toujours par conviction, une Gauche nécessairement partie prenante de leurs préoccupations. Ils remplaceraient alors ceux qui sont encore attachés à un productivisme terriblement dépassé, et contraire aux idées mêmes de Karl Marx. Rappelons qu'il considérait le travail comme un piège, dont le seul gagnant était le Capital.
Oui, ces élections dites "municipales", précisément parce qu’elles concernent directement la vie des citoyens, seront la pierre d’achoppement de l’avenir de tous : plus encore qu’une présidentielle où les jeux sont faits d’avance.