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mercredi 4 juin 2014

Vladimir Poutine, et NOTRE avenir

Ce soir Vladimir Poutine nous parle. Savourons l'instant : compte tenu des responsabilités qui pèsent sur ses épaules, et faute de temps, il n'accorde plus d'interview à la presse.

Réseau International nous rappelle, par la voix de Jean-Pierre Elkabbach, les conditions difficiles de ces deux heures extraordinaires (le terme est bien choisi). Deux heures précédées par huit mois de pourparlers.

C'est grâce à cet homme dur pour les autres ET pour lui-même, que les champignons de la fin des temps n'ont pas encore éclos sur toute la surface du globe. Ce n'est pourtant pas faute de provocations, d'attaques, de meurtres, de génocides, de crimes contre l'humanité de la part de ceux qui s'autoproclament les plus éthiques de tous. Faute de l'être, bien sûr. Mais la propagande ne prend plus très bien, semble-t-il.

Dans deux jours cet homme plus intègre que d'autres (sans aucun mal, rassurons-nous) sera "au contact" avec d'autres responsables de pays, des responsables qui souvent ne sont que les marionnettes de forces qui les dépassent : leur plus grand crime ne serait-il pas de ne pas avoir le courage de dénoncer cet état de fait, et de partir ? Certes, sauf à avoir la chance pour amie, ils signeraient sans doute ainsi leur arrêt de mort.  Le Dieu Argent ne tolère que des esclaves dans son entourage.

Souhaitons à Poutine qu'il réussisse à désamorcer les conflits de Syrie, d'Ukraine, du Venezuela, de Cuba, de l'Afghanistan, etc.... où le compatissant Uncle Sam se penche, se penche.... au point d'écraser des pays, des habitants, des avenirs au nom de son seul profit. Pour d'autres pays, hélas, c'est déjà trop tard, comme en Irak ou en Libye.

Nous vivons des jours charnières. Faut-il les redouter ? Faut-il les savourer? Compte tenu de la situation mondiale par la faute de certains présents en Normandie, il est vraisemblable que l'APRÈS soit plus riant pour la majorité du Monde Libre, celui sur lequel ne pèse pas trop la botte de fer de Washington.

Depuis la Satrapie de Saint-Honoré, à vous les studios.

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