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mardi 20 novembre 2012

InVS: la plupart des vaccinations n'atteignent pas les objectifs de santé publique (SIPA)

SIPA  le 20-11-2012 à 14h01 - Mis à jour à 14h31

PARIS (Sipa) -- La plupart des vaccinations n'atteignent pas en 2012 les objectifs fixés par la loi de santé publique de 2004 en termes de couverture vaccinale, autrement dit de proportion de personnes vaccinées, a déploré mardi l'Institut de veille sanitaire (InVS) qui a présenté au cours d'une conférence de presse le premier état des lieux sur le sujet.

Les efforts doivent porter sur toutes les vaccinations inscrites au calendrier vaccinal. On ne peut "pas choisir entre la peste et le choléra", a commenté la directrice de l'Institut, Françoise Weber. Elle a cependant reconnu que des efforts particuliers devaient porter sur la vaccination contre la rougeole, qui fait actuellement l'objet de campagnes de sensibilisation.




L'industrie pharmaceutique peut être contente : ses produits se vendent bien, merci. En revanche, celles et ceux qui en subissent plus ou moins volontairement les effets ne sont peut-être pas aussi heureux.

Il a fini par être prouvé que les vaccinations rendaient les anticorps naturels du corps paresseux, ce qui pouvait causer des attaques foudroyantes comme n'en subissent pas les non-vaccinés. Il est bien connu que le vaccin déclenche parfois la maladie qu'il est sensé combattre. De quoi dégoûter de satisfaire aux "normes" des autorités sanitaires, souvent en cheville avec les labos au point de n'être absolument pas objectives. Par ricochet, les médecins, eux aussi, ont tendance à survacciner. Même de vieux praticiens en finissent par être contaminés par la propagande des labos.

Il y a cinquante ans et plus, les vaccinations obligatoires n'étaient qu'au nombre de trois (diphtérie, tétanos, thyphoïde) : a-t-on constaté des hécatombes chez les enfants et les jeunes ? Même pas. De plus en plus, mais le corps médical ne l'admet pas, ce sont donc les vaccins qui entraînent soit la maladie elle-même, comme indiqué plus haut, soit des réactions différentes et très graves.  Combien de gens ont déploré que la grippe se développe chez eux dans les semaines qui suivent le vaccin ? On constate ce phénomène, bien plus accentué encore, aux États-Unis où les gens sont particulièrement lotis en traitements de toutes sortes. Au point que certaines campagnes se font sous assistance militaire, pour que personne n'y réchappe (noté dans plusieurs États).  Ah oui, c'est vrai, les USA sont le pays de la liberté.

Des bruits ont même couru (ce sont des bruits) que certains vaccins n'étaient sciemment que des poisons à moyen terme, qui tuent graduellement en quelques années ou quelques mois. Au nom, officieux bien entendu, d'un certain malthusianisme dont il est bien connu que de grands décideurs en sont atteints ( il faudrait les vacciner, sans doute). C'est dire combien désormais le vaccin n'est plus considéré comme le remède préventif  "miracle" pour tous les malades.

A mon avis, désormais les taux de vaccination vont plafonner : de plus en plus de gens sont désormais avertis des risques non des maladies, mais des "machins" sensés les prévenir. La résistance va s'accroître. Il n'y a plus qu'à espérer que, dans notre doux pays, l'armée ne sera pas réquisitionnée pour faire la chasse aux résistants.

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