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mercredi 27 juillet 2011

Corne d'Afrique suite et faim...


Par Babelouest


En deux commentaires, l'ami Babelouest a résumé la réflexion sur la dramatique situation dans la Corne d'Afrique. C'est tout naturellement que j'ai pris l'initiative de les mettre en lumière en prolongeant le débat.
(publié d'abord sur Ruminances)

J'oserai rebondir sur le billet de Seb Fontenelle, toujours brûlant. Soyons provoc !

Oui, les races existent ! Oui elles ne sont que deux ! Oui, l'une écrase l'autre, la couvrant de tous les maux !

Il y a la race des saigneurs, et la race des saignés. Cela n'a aucun rapport avec la longueur des bras, des nez, des jambes, des zizis, la nuance de peau, la forme des yeux. "La musique est un cri qui vient de l'intérieur", et l'esclavagisme est un crime qui reste à l'intérieur. Le saigneur est beau ou laid, doucereux ou sévère, beau parleur ou minable plagiaire, baraqué ou freluquet, c'est à la longue qu'on le reconnaît.

Le saigneur a une volonté de fer. S'il plie, c'est pour rebondir plus haut, comme une lame d'acier. S'il paraît perdre du terrain, c'est qu'il a une solution de rechange encore meilleure pour parvenir à ses fins. Totalement égotiste, il ne voit son entourage que comme une collections d'objets, d'outils à utiliser à sa guise, puis à jeter s'ils ne donnent pas satisfaction rapidement. Il n'est pas cruel, il ignore au tréfonds de lui la signification de ce mot. Il se contente d'œuvrer à sa plus grande gloire, même si ses pairs le trouvent ridicule. Il n'en a cure. Ses desseins sont impénétrables. Là où il passe, l'humanité, la chaleur de la convivialité, la solidarité des vivants trépassent.

C'est pourquoi les accusés qui sont présentés au TPI ne comprennent même pas ce qu'ils font là. Et ceux qui, protégés par le statut privilégié de leur gouvernement, ne risquent pas de subir cette citation devant la Justice, ceux-là continuent leur besogne de haine. Tout absorbés par leur auto-promotion, ils n'ont même pas non plus de notion de haine. Tout au plus une réaction épidermique et instantanée, un réflexe quand ils sont importunés.

Et puis il y a les saignés. Ce sont tous les autres, y compris ceux, qui, subjugués par les saigneurs, sont les instruments, parfois de mort, de ceux-ci. Comme les enfants-soldats encore trop nombreux en Afrique en particulier. Les victimes sont immensément plus nombreuses, pourtant ce sont les autres qui gagnent grâce à leurs talents et leur totale absence de sensibilité et de scrupules.

Les oligarques soucieux de leur bedaine, quelques millions de gosses qui meurent en silence ? Ils ne rapportent rien, et leur sec territoire est un si bon terrain d'essai pour des expériences de malthusianisme à plus grande échelle encore !

Pour donner un petit financement afin de limiter les dégâts, sous la pression tout de même trop forte de l'opinion, le plus compliqué sera de justifier comptablement la "levée" des troupes.... pardon, des dollars nécessaires. Financer des assassins blonds est plus facile, grâce aux fonds secrets qui ne seront inscrits nulle part.

On ne peut être guère optimistes.
... 

Ce qui est grave, c'est que les membre Républicains du Congrès ne veulent pas d'État. C'est bien pourquoi ils poussent le gouvernement fédéral à la faute. Ils veulent gérer leurs petits budgets locaux, mais le parapluie de Washington ne les intéresse pas. Penser local, agir local : ils n'iront pas loin ainsi. Ils veulent s'arranger avec les industries implantées sur leur territoire de référence (industries de l'armement la plupart du temps) et oublier le Trésor.


Si les T-Bonds, les bons du Trésor US, ne valent plus tripette, gageons cependant qu'eux-mêmes en sentiront très vite les conséquences. Les électeurs américains ne pourront plus acheter, faute de crédits, puisque les banques ne pourront plus s'appuyer sur des garanties. Il risque d'y avoir des réactions très violentes, liées à des situations encore pires qu'à l'occasion de la crise des Subprimes. De grandes villes US sont d'ores et déjà presque vides d'habitants. Le processus va s'accélérer. Ce sera "Les Raisins de la Colère", en pire.

Il ne restera qu'une solution. Soyons sûrs que les politiciens y ont déjà pensé, et qu'ils la préparent depuis longtemps.
LA GUERRE.

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